
08 juillet 2008
Trail du Bout du Monde - 2ème
Je termine second derrière David Pasquio. Le Compte-rendu est sur le blog du team.
Place à la récup en juillet, avec l'organisation du trail du Bugul noz... puis préparation de l'unique objectif de la deuxième partie de saison:
02 juillet 2008
Marathon du Mont Blanc - 17ème
Et voilà retour sur terre ! Après un enchaînement quasi parfait de courses, où les victoires s'enchainaient comme des perles sur un collier, où les séances d'entraînements s'accumulaient sans peine, la course du Mont blanc a scellé mon sort ...Verdict ?
Je suis mort et va falloir penser à me reposer sérieusement !
La planification de ce premier semestre était dense et je voulais faire un essai. Programmer 3 objectifs trails en 8 semaines (ardéchois/transju/mont Blanc) soit une course toutes les 4 semaines avec entre chaque, un cycle de 2 semaines d'entraînements intensifs. La mission était risquée et a presque réussi à 1 objectif près.
Le départ du marathon fut assez rapide et au 500m, 2 coureurs prennent la poudre d'escampette... Je ne m'intéresse même pas aux mecs préférant gérer ma course dans le groupe de chasse composé de Thomas Lorblanchet, Pascal Giguet, Arnaud Perrignon, Guillaume Le Normand, Karim Talaouanou et Olivier Martial. çà roule.
Dès Vallorcine (km 19), on attaque la première difficulté : le col et l'aiguille des Posettes. Dès le début de la montée, par un champ puis une monotrace, le groupe explose. Devant Karim et Thomas. Je suis 3ème. On revient sur une grosse piste. Je perd du terrain sur la tête et Guillaume revient sur moi. Alors que jusque là, je fais ma montée sans grandes sensations, mais dans une allure que je maîtrise, je suis à la recherche d'un second souffle au col... Je commence à avoir mal au crâne, à me sentir fébrile sur les obstacles. Je marche piano piano... A l'aiguille des Posettes, Arnaud et Pascal m'ont doublé. Je sais que je vais vivre une sale journée. La descente technique se fait quasiment en marchant puis au petit train dans la dernière partie. Je me dis qu'à Argentière, je vais monter dans le fourgon avec Tom Véricel qui me sert d'assistance... Mais comme mon sac de fringues est à l'arrivée et que le panorama du parcours est fantastique, je décide de poursuivre en randonneur.
A Argentières, je suis 16ème. Il reste 10km. A 4km/h, allure de marche il me reste 2h30...Voilà le pitoyable raisonnement que je me fais. Mais dans l'action je suis un peu plus courageux. J'essaie de courir sur chaque partie plate et finalement elles sont nombreuses. La montée sur la Flégère est difficile mais réconfortante car je vois à quelques centaines de mètres devant moi tous les gars qui m'ont doublé dans cette satané descente. Finalement je ne m'écroule plus.
Je termine 17ème de la course à 40mn du gars parti en short, chaussures de route et 1 gel dans la poche dès les 200 premiers mètres. Il s'appelle J Yves Rey, il est Suisse et il gagne la course avec 10mn d'avance sur Guillaume et 13' sur Thomas. Respect total !
Je suis évidemment déçu de ma performance, mais aussi très fataliste... Je savais que mon pic de forme était derrière moi et que toutes les séances que j'avais fait depuis la transju' servait plus à colmater la décrue de forme que maintenir ou améliorer cette dernière. Mais j'espérais !
Prochaine course : Le trail du bout du monde dimanche... Les 2 dernières années, j'ai galéré sur ce parcours (abandon l'an passé). Jamais 2 sans 3... J'ai mis tous les atouts de mon côté !
13 mai 2008
Guerledan - 1er
Bon...par quoi commence-t-on ? Le récit de la course, la justification de mes propos d'avant course ou la recherche d'éléments justifiant ma perf de dimanche...Prenons cet ordre !

Dimanche 9h : Départ de mon 4ème Guerlédan en 4 ans. (Récits 2007 et 2006). çà sent la bonne vieille routine du coureur... celle que je voulais éviter en me lançant dans le trail ! Thierry Mercereau, Johann Sérazin sont là aussi, fidèles au poste. Comme d'hab, on s'enquille 2km de route, 1km de chemin puis à nouveau 1km de route. Le départ est courant et ludique dans les landes et comme chaque année, beaucoup de coureurs s'enflamment. Je reste un peu en retrait, pas encore très chaud et avec quelques douleurs aux fessiers-ischios me rappellant les séances des derniers jours.
Au retour, sur la voie de chemin de fer, au bout de 50mn de course, je recolle le groupe de tête composé de 7 éléments - David Pasquio, Guillaume Le Normand, Eric Clavery, Laurent Garniel, Tanguy Prigent et Thierry Gallou. Mais le groupe explose rapidement. Guillaume a décidé de prendre les choses en main et se fait la belle avec David. Je reste en retrait dans le groupe de chasse, où tous les 15 minutes, quelqu'un saute par l'arrière. Le plus vaillant de la bande reste Laurent Garniel, qui avec sa bouteille de 25cl d'eau plate (seul et unique ravitaillement !!! Impressionnant ou suicidaire ?) à la main mêne une bonne cadence sur les 2 premières heures. Dans les montées, je suis très facile et je décroche finalement Laurent dans le bois de Caurel. L'écart qui était de 2 minutes passe à 1 minute et sur les pontons avant la base de plein air, j'ai David et Guillaume en point de mire.
Après le ravito du barrage, LA COURSE COMMENCE. Tous les ans, c'est là que le classement se fait entre le barrage et l'anse de Sordan et cette année n'échappe pas à la règle. Je rattrape Guillaume dans les premiers lacets de Ste Tréphine, il est en grande difficulté. David est juste devant à 100m. En haut de la côte, je l'ai récupéré. Ma seule préoccupation à présent est de ne pas connaître de défaillance. L'an passé, à cet endroit, j'avais dû m'arrêter pris de vomissements. Jusqu'à la anse, David parvient à s'accrocher, et fini par céder dans la bosse qui suit.
Je termine la course en étant très tangent au niveau ravito. Je n'arrive pû à boire, ni à manger comme je veux. Je termine en 4h10 (11mn de mieux que l'an passé sur un circuit identique, mais avec la zone de rochers avant les Forges fortement "raboté"). et j'en arrive au chapitre 2 : l'Ardéchois : info ou intox ?
Pur info. Je suis très heureux d'avoir gagné Guerlédan, et la déception de l'ardéchois c'est un peu estompée mais toutes ces péripéties sont subies et non calculées. Il y a une semaine, j'ai décidé de courir Guerlédan mais sans chercher à vouloir rattraper la bévue. Depuis 1 semaine, je suis reparti sur un cycle d'entrainement de 3 semaines pour le Jura, et Guerlédan faisait partie intégrante de ce plan, comme la séance de côtes (3x7x45") du mercredi, de VTT (2h30) du jeudi et de la sortie montées/descentes (15) du vendredi (1h03-900mD+/D-).
Je ne souhaite pas manquer de respect pour mes poursuivants en disant que Guerlédan n'était pas un objectif, mais je veux encore moins être qualifié de calculateur... Y'a des personnes que je n'aime pas. Ce sont celles que l'on a tous croisé sur les bancs du collège et qui à chaque fin de contrôle, vous expliquaient dans la cour de récré qu'elles avaient foiré et qui 1 semaine plus tard se tapaient un 18/20 systématiquement quand vous étiez heureux avec votre 12/20. Pourtant sur ce coup là, je n'ai pas trop sû m'évaluer... Merci pour vos encouragements.
15 décembre 2007
Le site du challenge Salomon 2008
09 juillet 2007
Trail du bout du monde - Abandon

28 mai 2007
Trail de Guerlédan- 2ème
Il y avait comme un air de cross dimanche dernier à Bon Repos...Un village arrivée dans un champ, de la pluie, du vent, de la boue...Certaines mauvaises langues diront même que c'était un temps typiquement breton !
Ceux là ne connaissent pas la Bretagne ;-)))
9h- Départ par 4kms de route en 5kms. çà chambre dans le groupe de tête "Sympa votre marathon...". Mais dès l'entrée dans les landes de Liscuit, on entre dans le vif du sujet : repérer ses appuis et éviter la roche glissante.
A la sortie de la boucle de Liscuit, nous sommes 6 en tête. Thomas Lorblanchet, Christian Largier, Sam Bonaudo et moi du team Salomon. Greg Vollet est également là, ainsi que Denis Callibot. Le rythme n'est pas très soutenu mais nous réussisons malgré tout à distancer les poursuivants. Toute cette première partie du trail est très ludique avec des passages de rochers, des single-tracks...mais il ne faut pas s'enflammer, car les sauts de rochers en rochers, les montées et descentes d'escaliers finissent par user si l'on ne fait pas gaffe.
Dans notre groupe, Sam est à la peine depuis un long moment. Blessé avant le Nivolet, il avait dû faire l'impasse sur cette course et reporter ses chances sur Guerlédan pour le classement du challenge. Mais son mollet le fait souffrir. Il abandonnera au ravito du barrage.
Pour ma part, j'essaie de reproduire la tactique de l'an passé. Cool au départ, une première sélection dans le bois de Caurel et les choses sérieuses qui commencent au barrage. J'accélère donc dans le bois de Caurel. Le groupe s'étire et c'est Christian, lui aussi en délicatesse avec ses cuisses, qui lâche le premier.(il abandonnera à Ste Tréphine). Denis Callibot est à la peine, Greg Vollet s'accroche mais il ne semble pas dans un grand jour. A la sortie du bois, sur les pontons en bois, Thomas toujours aussi à l'aise, en remet une couche. Il creuse l'écart, on ne le reverra plus. Je me retrouve à la bagarre avec Gregory Vollet !
Au ravito du barrage, je perd contact avec Greg. Je le récupère à la fontaine de Ste Tréphine et poursuit l'ascension avec lui. Je suis vraiment facile, mais je décide de rester avec lui jusqu'à l'anse de Sordan...De toute façon, devant çà va trop vite pour moi ! Je me refais la cerise en m'alimentant, en pensant à boire. Tout est ok ! 5 minutes plus tard, je suis au bord du fossé, cassé en deux à vomir de la flotte. Je repars avec 40"/1' de retard sur Greg et dans le bois je n'arrive plus à l'apercevoir. Je continue coûte que coûte, mais mon moral a pris un coup. Je regarde plus souvent vers l'arrière que devant !

A l'anse de Sordan, lorsque j'arrive sur la route, j'aperçois Greg, 100m devant moi. Tout le p'tit monde la CO est là pour m'encourager. Je n'arrive plus à boire, je commence à ressentir des crampes partout mais curieusement je reviens puis lâche assez facilement Greg. Il ne me reste plus qu'a gérer la partie de rochers en bord de lac avec les crampes. Les parties que l'on trouvait ludique, il y a 3 heures, deviennent des lieux de souffrance.
En arrivant sur la route des Forges, je relance l'allure mais rebelote....vomissements ! Heuresement que je connais parfaitement le final ! Je ne vois personne derrière moi dans la longue ligne droite. Je rentre dans le bois du Fao, détruit mais confiant. Si je continue à courir, personne ne pourra me récupérer.
Je termine à 6' de Thomas. Derrière Johan Sérazin et Thierry Mercereau revenu de l'arrière, dépose Grégory Vollet et prennent main dans la main une 3ème place.
Au final, je suis satisfait de cette seconde place. Mais mon souci, aujourd'hui, est de connaitre les raisons de ces vomissements...Ils sont présents à chaque trail (avant ou après la course), quelque soit la boisson ou l'alimentation que je prend.
Si je veux continuer à progresser dans le trail, je ne dois pas faire l'économie d'un diagnostic et d'un rééquilibrage alimentaire. (à suivre...)
Place maintenant, à un dernier cycle de préparation pour les objectifs finaux avant les vacances : L'Aubrac le 24 juin et le trail du bout du Monde le 7 juillet.
Les résultats chez Yanoo
Photos by Bob
20 mars 2007
Trail du ventoux - 8ème
Vendredi 9h - Lanester. Les organisateurs du trail du bout du monde, Fabrice, Bruno et Maurice me récupèrent. En route pour 12h de voiture ! 21h, on se pose dans notre gîte à Bédoin...mais où est le Ventoux ?
Samedi 7h - Il est là, en face de notre gîte. Le réveil avec un tel panorama se fait rapidement. On déjeune rapidement et à 9h30 on est déjà sur les pentes du Ventoux pour un petit échauffement. Que du bonheur!
L'après-midi, petite balade en voiture dans les gorges de la Nesque, puis un petit tour au salon des exposants pour récupérer le dossard et constater que le Kouign amann, les crêpes et la Brit de Fabrice et Bruno font un malheur. La journée se termine par une pasta party gargantuesque.
Dimanche 9h - Les choses sérieuses sont lancées. Le plateau annoncé est bel et bien présent. Le départ commun avec le 22km donne un départ soutenu. La première sélection se fait dans le canyon. Le passage est très spectaculaire et il est difficile de courir dans cet amas de cailloux. Grégory Vollet accélère dès l'entrée de la combe. La course se fait en file indienne. Je suis dans la foulée de Thomas Véricel, et je ferme la marche du groupe. A la sortie de la combe, greg Vollet, Sam Bonaudo et Thomas Lorblanchet sont partis. Je fais l'effort pour rejoindre Gilles Guichard et rapidement nous creusons l'écart sur l'arrière.
Sur les parties courantes, je réussi à décrocher Gilles. Au 1er ravito, à la bifurcation du 22 et du 42kms, j'ai Thomas et Sam en visu. On attaque alors la partie sommitale du ventoux. J'arrive à revenir sur Sam, lorsque Thomas part. Il est vraiment impressionnant dans cette montée. Je ne l'ai pas vu marcher une seule fois dans l'ascension finale. (Grégory Vollet me confirmera que lui non plus n'a pas marché...). J'arrive au sommet du ventoux en 3ème position en 2h01 à 3' de la tête de course. Derrière Gilles et Sam sont à 2'. Le panorama est fantastique. On aperçoit toute la chaîne des Alpes. Le vent est violent mais favorable. Par contre, çà caille (2/3°C) !
Commence alors la longuuuuuuuuuuuuuuuuuue descente ! Les kilomètres passent et je ne me fais pas d'illusion sur mon sort. Je suis limité musculairement. La prépa cross a trouvé sa limite. Je cours avec une aisance cardiaque mais les quadris sont engorgés. A 9km de l'arrivée, peu avant le dernier ravito, Gilles et Sam me rejoignent. Je fais alors 2 erreurs qui me coûtent une belle place :
Je m'arrête au ravito pour prendre de l'eau alors qu'il m'en restait suffisament dans le camel pour finir. Je perd du temps et surtout contact avec Sam. J'entame la descente seul. Dawa me rattrape, mais impossible de prendre sa foulée en descente. Les places commencent à défiler...
A 4 km de l'arrivée, Aurélien Brun me rattrape et à 200m derrière j'aperçois Jérôme Trottet. J'arrive à rester au contact d'Aurélien et je finis même par le lâcher sur les parties plus courantes. Seulement à 1,5 km de l'arrivée, je m'engage sur un chemin emprunté au départ et le remonte en contre sens avec tout le balisage...Le temps de me rendre compte de mon erreur et de revenir sur le parcours, je suis derrière David Pasquio. Je finis en boulet de canon, mais trop tard !
Au final une 8ème place qui me laisse sur une sensation mitigée. Le sentiment d'avoir fait une belle course compte tenu de ma préparation axée sur les cross. Mais parralèlement un sentiment d'être passé à côté d'une belle perf à cause de 2 conneries.
Une petite semaine de récup, puis place à une vrai préparation trail...en espérant me rapprocher de Thomas Lorblanchet et Grégory Vollet qui ont été ENORME dimanche dernier.
Lundi - 7h30. On quitte Bédoin pour ....12 heures de route. Là haut, le Ventoux est enneigé ! On a eu de la chance. Merci Serge. Merci Christine.
30 janvier 2007
Site du challenge Salomon Endurance
Le nouveau site du challenge Salomon Endurance en ligne !
26 septembre 2006
Euskal 2006 - L'abécédaire
A comme Auza, Adi et Adartza, les trois gros sommets à franchir dans cette course. Auza, c'est 9kms non stop de montée et de nuit. C'est le début de la course, tu apprécies d'être là. Adi, c'est une rampe monstrueuse à mi course. J'ai jamais monté une telle côte de ma vie ! Adartza : C'est le sommet que tu distingues depuis 2h30 de course mais que tu n'atteinds jamais. C'est dur mais tu sais que derrière çà descend jusqu'à l'arrivée.
B comme Balisage et Christophe Bassons. La prise de tête de cette course ! (le balisage, pas Bassons). Deux gros plantages dans la course et facilement 25 minutes de perdu sur l'ensemble. Avec à chaque fois, un garçon qui revient sur nos talons : Christophe Bassons. çà énerve sur le coup (le plantage, pas Bassons ! :-).Voir lettre H.
C comme camping car. On était parti à 5 du Morbihan. On termine 3,4,5,34,54...Pas mal !
D comme Dahu. On court souvent sur des sentes étroites, à flanc de colline. Le bassin est toujours déséquilibré. C'est usant...On rêve d'être un dahu.
F comme ficelle. C'est le balisage choisi par l'orga pour traverser les grandes étendues de verdures. Il suffit, tel un fil d'ariane de suivre la ficelle bleu au sol...Bonne idée de balisage sauf quand elle est un peu tendue et qu'elle coupe le chemin à hauteur des chevilles !
G comme Gilles Diehl. Un grand merci à lui de m'avoir motivé dans les moments de moins bien!
H comme Hurlement dans la montagne, lors du dernier plantage. Je me suis tapé un sévère coup au moral pendant presque 2 heures. Marre d'en baver, marre de faire du rab, marre de courir, marre de ce sport...
I comme intérêt des séances vélos. Pour la première fois sur un trail si long, je finis avec une certaine réserve musculaire. Je l'attribue en partie aux séances intenses de vélos.
J comme joie contrôlée. Je sais pas si je dois être heureux d'avoir gagner le challenge ou triste de mettre pris une taule sur cette course par Thomas, second du challenge. La réponse apparaîtra dans le temps.
L comme Lorblanchet et Largier. Les auvergnats n'étaient pas venu faire du tourisme au pays basques. Thomas a explosé la concurrence, et seul Christian a pu limiter la casse. Bravo à eux et bonne chance pour les Templiers.
M comme marche. P.... qu'est ce que j'ai marché sur ce trail ! D'accord, j'étais pas étincelant mais malgré tout. Il y a vraiment de longues portions incourables. Pas de doute, les bâtons sont très utiles sur ce parcours.
N comme nez. Il ne m'a posé aucun problème pour la course.
O comme Ossau Iraty. 2kg200 de tomme à m'enfiler pour la récup! Sympa les récompenses.
P comme pipi dans le flacon. çà a mis près de deux heures mais j'ai satisfait à mon premier contrôle en 20 ans de course à pied! Je dois faire parti du haut niveau maintenant...
Q comme quatre quart breton, made by David Pasquio et sa miss ! Le garçon a débarqué dans le camping car avec un caisse de 6kg de gâteaux qu'il a distribué tout le week-end.
R comme réglement. Enfin, une organisation qui applique son réglement! Au départ, on contrôle tous les sacs avec le matériel nécessaire. 2 minutes de pénalités par objet manquant. Carton de pointage sur le parcours pour éviter la fraude. Bien !
S comme Sorogain. Km39. C'était le premier objectif de la course. Atteindre ce lieu avec une bonne fraîcheur. En fait, jusqu'au km 43,(Mendiaundi) la course est difficile. Après on peut à mon sens se lâcher. Si on a bien géré jusque là on peut récupérer un paquet de coureurs.
T comme troupeau. C'est l'un des côtés sympas de la course. On ne cesse de courir au milieu de troupeaux de brebis, de chevaux même pas effrayés pas notre présence. La Prim Holstein devrait prendre exemple en bretagne !
U comme un, deux, trois bretons : 2004: Gilles Diehl; 2005: David Pasquio (ex aequo avec Sherpa); 2006 : ma pomme. Nous sommes tous les trois :
V comme vainqueur du challenge Salomon Endurance.
WXY comme ??? Si quelqu'un a des idées !
Z comme z'avez que çà à foutre de vos journées ! Lâchez ce blog et allez courir...ou travailler !
Pour de belles photos de la course : ici
Pour un compte rendu : ici
24 septembre 2006
Résultats Euskal
Deux petits mots dans l'attente d'un CR complet dans la semaine.
1- Thomas Lorblanchet
2- Christian Largier
3- David Pasquio
4- Christophe Malardé
5- Gilles Diehl
Je gagne le challenge Salomon Endurance avec 30 pts d'avance...juste, juste




